Le bois peut être fendu aussi bien lorsqu’il est frais que lorsqu’il a commencé à sécher. Le moment idéal dépend de l’essence de bois, du diamètre des grumes, de leur teneur en humidité et de leur structure.
De nombreuses essences se fendent plus facilement lorsqu’elles sont encore fraîches. Les fibres sont alors encore humides et le bois peut demander moins d’effort de fendage qu’après un séchage prolongé.
Pour la production de bois de chauffage, fendre relativement rapidement après l’abattage peut également accélérer le séchage, car une plus grande surface du bois est exposée à l’air.
L’hiver et le début du printemps sont souvent des périodes pratiques pour la transformation du bois. Selon les conditions locales, le sol peut être plus porteur et les températures plus basses peuvent faciliter l’organisation du travail forestier.
Le moment de l’année n’est toutefois pas le seul facteur déterminant. L’essence, le diamètre et la structure du bois restent essentiels pour la facilité de fendage.
La vitesse de fendage dépend surtout de la machine, du débit hydraulique disponible, du diamètre des grumes, de l’essence de bois, du couteau utilisé et de la manière dont les grumes sont alimentées.
Après le fendage, le bois doit être stocké de manière à permettre une bonne circulation de l’air. La taille des bûches, l’empilage, la ventilation et la protection contre la pluie influencent fortement la vitesse de séchage.
Il n’existe pas un seul moment idéal pour toutes les essences de bois. Le bois frais est souvent plus facile à fendre, mais la vitesse de traitement dépend principalement de l’essence, du diamètre, des nœuds, de l’humidité et de la configuration de la scie-fendeuse.